Caroline et Mickaël forment un couple on ne peut plus classique, qui vit dans la région de Besançon (Doubs – 25). Il y a un an, ce couple débutant a décidé d’essayer le libertinage. Un anniversaire qui est l’occasion de faire un bilan de cette année libertine.

couple libertin du Doubs

Nous voici dans une petite bourgade de celles qui entourent Besançon. Caroline et Mickaël, couple libertin débutant, nous reçoivent avec un grand sourire. La trentaine bien tassée, ils font jeunes… et BCBG. Elle exerce une profession libérale, lui est cadre dans la fonction publique.

Fin 2015, le couple a décidé de se lancer dans le libertinage. Débutants, ils ont essayé pas mal de choses et reviennent avec nous sur leurs plaisirs, leurs belles rencontres, mais aussi leurs déconvenues.

Interview d’un couple libertin débutant

Le couple s’installe dans le canapé. Manifestement excitée par l’exercice de l’interview, c’est surtout madame qui va répondre à nos questions.

– Comment avez-vous déuté le libertinage ?

Nous avons réservé notre soirée du 1er de l’An dans un club échangiste de la région. Sur le plan de l’ambiance, de la fête, c’était parfait. Par contre, côté sexe, ça n’a pas été une réussite. Trop de groupes constitués, trop d’habitués qui ne devaient pas comprendre notre timidité. Mais la patronne s’est montrée très chaleureuse et a bien compris que nous étions débutants. Elle nous a invité à une soirée, plus tard dans l’année, qui, selon elle, nous correspondrait mieux.

– Vous y êtes allés ?

Oui, mais entre temps, nous nous sommes inscrits à un site de rencontres libertines. Nous avons vite sympathisé avec un jeune couple de moins de 30 ans, très mignons, mélangistes et, malgré leur jeune âge, plus expérimentés que nous.

Nous les avons rencontré chez eux et nous avons passé une super soirée. Des caresses, des baisers, des jeux. C’était notre première partie-carrée : merveilleux ! Et étonnament, nous n’avons ressenti aucune jalousie. Les choses étaient très naturelles, avec eux.

– Finis, les clubs ?

Non. D’abord, nous sommes allés à l’invitation de la patronne de club. Là, nous avons essayé le triolisme. Avec un homme d’une quarantaine d’années, je pense, très doux, très respectueux. Lui aussi a vite compris que nous étions débutants. Il a été très à l’écoute de mes envies, mais aussi des limites de Mickaël.

Puis, nous avons visité d’autres clubs avec le jeune couple.

Le libertinage dans le Doubs

– Quel est votre club préféré ?

Sans hésitation, Le Ladies à Saint-Vit. Que ce soit les soirées mixtes du vendredi ou les soirées couples du samedi, c’est très souvent sexy, chaleureux, convivial. Mais nous allons aussi régulièrement à Dole ou à Dijon.
Le problème est que, au bout d’un moment, le libertinage coûte très cher. Nous gagnons quand même bien notre vie, mais les sorties en clubs constituent un budget conséquent. Alors on fait plus de soirées privées.

– Toujours entre couples ?

Pas seulement. Une fois, un couple mûr nous a invité à un gangbang. En fait, le monsieur candauliste « prête sa femme » à des hommes qu’il sélectionne avec une grande rigueur. Il nous a demandé si ça nous intéressait. Le gangbang a toujours été un de mes fantasmes, mais j’ai pensé que le partager avec une femme plus expérimentée était une bonne idée.

Et effectivement je me suis contentée de jouer avec les hommes, pendant que l’autre libertine allait beaucoup plus loin.

Bilan des débuts libertins

– Ah oui ! Vous avez donc essayer beaucoup de choses ?

Oui, mais nous sommes restés mélangistes jusqu’à il y a un mois environ. Ça pose tout de suite des limites. Puis nous avons fait la connaissance d’un groupe de couples d’un peu partout dans le Dous, et même le Jura et la Haute-Saône, qui a su nous convaincre de passer à l’échangisme.

– Quel bilan tirez-vous de ces débuts libertins ?

Hyper positif ! Nous conseillons à tous les couples qui sont tentés d’essayer, et même de persévérer si la première expérience libertine n’est pas parfaite. La seule condition est d’être très amoureux l’un de l’autre, et surtout très complices.

PS : les photos ne sont que des illustrations