En tant que couple, ce n’est pas tous les jours que nous avons l’occasion de rencontrer un couple candauliste. Pour vous, donc, nous avons tout de même réussi à obtenir l’interview de Sandrine et Ludovic, de Besançon.

Sandrine* est commerciale pour une marque de téléphonie mobile. Ludovic, quant à lui, travaille aux services de la Ville de Besançon. Un couple sans histoire, apparemment, la jeune quarantaine, deux enfants, un train-train quotidien bien établi. Sauf que notre couple est libertin. Ou plus exactement candauliste : il regarde sa femme baiser avec d’autres hommes.

couple candauliste Besançon

un mari soumis et candauliste**

Plus précisément, Ludovic est un candauliste du genre soumis. C’est dans un jeu de domination et de soumission que se joue le candaulisme de ce couple, qui a débuté par un libertinage plus classique. Un jeu qui peut aller parfois très loin, comme va nous le révéler cette interview.

Candaulisme, domination et soumission

– Depuis quand pratiquez-vous le candaulisme ?

Sandrine : à proprement parler, depuis cinq ans environ. Mais nous avons commencé par le libertinage plus classique. L’échangisme pour être précis. Et puis, au fur et à mesure de notre expérience libertine, nous nous sommes aperçus que j’étais plutôt dominatrice. Et Ludovic soumis.

– Vous êtes candaulistes ou BDSM ?

Ludovic : candaulistes, clairement. Je n’aime pas du tout les jeux de douleurs physiques. Par contre, j’apprécie que mon épouse soit une maîtresse-femme. Qui fait ce qu’elle veut sur le plan sexuel. Que je le sache. Et que je sois humilié d’être confronté à ses amants.

Sandrine : en fait, Ludovic est mon assistant. Je lui demande de me draguer des mecs. Une fois, j’ai envie d’un rebeu. L’autre fois d’un jeunot. C’est à lui qu’il revient de les ramener à la maison, quand on fait ça à domicile. A lui aussi de faire le premier pas, en club échangiste. Et puis, il m’assiste aussi sexuellement.

Candauliste, simple voyeur ?

– C’est-à-dire ?

Sandrine : parfois, j’ai envie qu’il baise avec nous quand je suis avec un ou plusieurs amants. Parfois, il doit juste me lécher avant la pénétration, pour me chauffer pour mon baiseur. Mais, le plus souvent, il doit se contenter de regarder en se branlant. Mais de temps à autre, il m’assiste de façon plus directe encore.

– Comment ça ?

Ludovic : une fois, nous étions dans un coin à voyeurs près de Besançon. J’ai du me mettre à genoux pour lécher ma maîtresse. Des hommes se sont approchés pour la toucher. Et elle les a branlés. Puis elle m’a pris par la tête et a dirigé ma bouche vers l’un d’entre eux, qui s’est laissé sucé par moi.

Sandrine : ça a été vraiment nos débuts candaulistes. Parfois, il doit sucer les hommes qui vont me baiser. pour qu’ils soient bien durs. Et pour qu’il soit humilié. De temps en temps, il doit même lécher les éjaculations des hommes sur mes seins.

– Ah oui, c’est quand même assez BDSM ?

Sandrine : pas de douleurs. Juste de l’humiliation et de la servitude sexuelle.

Pour une femme domina à Besançon

– Il y a des choses que vous avez envie de réaliser ? Une annonce*** à passer ?

Sandrine : oui. J’aimerais réessayer le sexe entre femmes. Mais pour ça, nous aurions besoin d’une femme assez dominatrice comme moi. Soi une femme qui accepterait que Ludo nous regarde. Soit une femme qui l’exploiterait sexuellement avec moi. Oui, j’ai oublié de te dire : Ludovic est devenu un spécialiste du cunnilingus en face-sitting.

* les prénoms ont été changés
** les photos sont illustratives
*** ce couple est libertin vous attend sur ce site de rencontres, si vous correspondez à leur recherche